BIŌNTE® QUIMITŌX® LIVŌX® : UN ALLIÉ CONTRE LA MENACE DU BIOFILM DANS LE SYSTÈME D’EAU DE VOTRE EXPLOITATION

Le défi du biofilm : infeccions récurrentes et problèmes de rentabilité

On entend par biofilm ou biopellicule l’ensemble des communautés microbiennes qui se fixent de manière stable sur des surfaces inertes ou vivantes grâce au déploiement d’une matrice autorégulée de substances polymériques extracellulaires (SPE) (Araújo et al., 2024). Cette architecture génère un bouclier protecteur pour les bactéries, augmentant considérablement leur capacité de résistance et de tolérance face aux traitements antimicrobiens (Araújo et al., 2024). En restant regroupées dans un espace restreint, les bactéries optimisent leurs chances de survie en facilitant le transfert de nutriments et de matériel génétique, tout en renforçant leurs mécanismes de communication intercellulaire (Ban-Cucerzan et al., 2026).

La persistance de ces structures bactériennes impacte directement le statut sanitaire des animaux, la propagation de l’antibiorésistance, les protocoles de biosécurité interne et la sécurité du produit fini destiné à la consommation. Tout cela entraîne une augmentation des dépenses de traitement, ainsi que des mesures de prévention des risques, compromettant la rentabilité de l’élevage. C’est pourquoi décrypter les processus de formation, de survie et d’interaction des biofilms avec les travaux quotidiens de la ferme est essentiel pour comprendre la réapparition des pathologies, l’usage récurrent de médicaments et les lacunes des méthodes de désinfection traditionnelles dans le milieu d’élevage (Ban-Cucerzan et al., 2026 ; Araújo et al., 2024).

Les installations d’élevage réunissent un ensemble de facteurs physiques, biologiques et de conduite qui favorisent le développement soutenu des biofilms sur diverses surfaces. Contrairement aux contextes d’expérimentation ou de médecine humaine, le milieu d’élevage se distingue par la présence constante d’humidité, l’apport continu de matière organique, un réseau d’infrastructures difficile à assainir et un flux ininterrompu de pathogènes via le bétail, les aliments, l’approvisionnement en eau et les travailleurs eux-mêmes (Ban-Cucerzan et al., 2026).

Au sein de cette matrice, présente dans les canalisations des exploitations d’élevage, il existe ce qu’on appelle des cellules actives, des bactéries métaboliquement fonctionnelles qui sont en pleine phase de multiplication et de croissance normale (Zhang et al., 2018). Bien qu’elles présentent généralement une plus grande sensibilité à l’action directe des désinfectants, leur densité élevée au sein de la structure facilite la propagation continue de la communauté microbienne (Zhang et al., 2018). D’autre part, on trouve les cellules VBNC (viables mais non cultivables), qui entrent dans un état de dormance ou de léthargie métabolique comme mécanisme de survie face à des conditions défavorables, telles que la pénurie de nutriments ou l’exposition à des désinfectants chimiques (Zhang et al., 2018). Cet état de dormance leur confère une plus grande tolérance vis-à-vis des agents antimicrobiens et stimule un taux plus élevé de mutations génétiques, favorisant l’apparition de résistances et leur permettant de se réactiver lorsque l’environnement redevient favorable (Zhang et al., 2018).

Figure 1 : Schéma simplifié de la composition du biofilm (Adapté de Zhang et al., 2018).

Étant donnée la complexité de ces matrices, les biofilms environnementaux sont structurellement intégrés dans les systèmes de production d’élevage, ce qui fait que leur éradication complète est rarement atteignable dans les conditions réelles de la ferme. Ainsi, la réduction du risque, plutôt que l’élimination, constitue l’objectif le plus pratique (Ban-Cucerzan et al., 2026). La gestion des biofilms environnementaux doit être conçue comme un processus continu de gestion des risques, plutôt que comme un problème doté d’une solution définitive.

BIŌNTE® QUIMITŌX® LIVŌX®: Puissante activité antimicrobienne

BIŌNTE® QUIMITŌX® LIVŌX® est une solution liquide conçue pour protéger les animaux contre les facteurs de stress physiologiques et environnementaux. Grâce à sa formulation exclusive, riche en polyphénols bioactifs issus d’extraits de raisin et d’olive, elle possède des propriétés antioxydantes, anti-inflammatoires et antimicrobiennes pour une réponse rapide via l’eau d’abreuvement.

La synergie entre ses extraits fait de BIŌNTE® QUIMITŌX® LIVŌX® une solution avancée à base d’ingrédients naturels, conçue pour accompagner les mécanismes naturels de défense et d’équilibre de l’organisme. Néanmoins, compte tenu de ses propriétés antimicrobiennes et de son administration via l’eau d’abreuvement, BIŌNTE® QUIMITŌX® LIVŌX® se positionne comme un agent potentiel de réduction de la formation de biofilm dans les systèmes de distribution d’eau des exploitations.

Dans ce contexte, la présente étude in vitro est proposée en collaboration avec Microlab Biotech de l’Université de Valence (Espagne), dans laquelle la capacité de BIŌNTE® QUIMITŌX® LIVŌX® à inhiber la croissance de micro-organismes impliqués dans la formation du biofilm est validée. Concrètement, pour cette étude, les bactéries suivantes ont été sélectionnées : Listeria monocytogenes, Staphylococcus aureus et Escherichia coli, en tant qu’agents impliqués dans ce type de risque, étroitement liés à l’altération de la santé du bétail et au compromis de son rendement productif.

Dispositif expérimental

Pour évaluer la capacité antimicrobiana de BIŌNTE® QUIMITŌX® LIVŌX®, un essai d’antagonisme in vitro a été réalisé selon la technique de diffusion en gélose. Ce procédé exploite la diffusion d’un micro-organisme spécifique dans le milieu solide, et repose sur la capacité de la solution à freiner le développement du micro-organisme évalué, de sorte que la puissance de l’activité antimicrobienne est directement proportionnelle à la taille de la zone d’inhibition générée.

Figure 2 : Méthodologie de l’essai d’antagonisme in vitro par la technique de diffusion en gélose.

Dans ce cas, la méthodologie a consisté à ensemencer par inondation ou étalement une suspension bactérienne de 108 UFC/mL, concrètement de Listeria monocytogenes, Staphylococcus aureus et Escherichia coli, individuellement. Après l’ensemencement, un puits a été pratiqué dans la gélose où 100 μL de BIŌNTE® QUIMITŌX® LIVŌX® ont été déposés, et enfin, les boîtes ont été incubées à 37 °C pendant 48 heures.

Résultats d'efficacité

BIŌNTE® QUIMITŌX® LIVŌX® a démontré sa capacité à inhiber la croissance des micro-organismes impliqués dans la formation de biofilm évalués. La solution liquide a été capable de générer une auréole d’inhibition pour la croissance de Listeria monocytogenes et Staphylococcus aureus de plus de 0,5 cm ; tandis que face à Escherichia coli, elle a formé une auréole de moins de 0,5 cm (Tableau 1).

PathogèneZone d’inhibition
Listeria monocytogenes++
Staphylococcus aureus++
Escherichia coli+

Tableau 1 : Résultats de la zone d’inhibition par la technique de diffusion en gélose.

 « + » zone d’inhibition < 0,5 cm, « ++ » zone d’inhibition ≥ 0,5 cm.

Ainsi, le présent essai in vitro démontre l’efficacité de BIŌNTE® QUIMITŌX® LIVŌX® face à un panneau de bactéries de diverse nature, englobant aussi bien des pathogènes Gram positifs (Listeria monocytogenes et Staphylococcus aureus) que Gram négatifs (Escherichia coli). Cela met en évidence la capacité du produit à limiter le développement des différents micro-organismes qui composent la matrice microbienne accumulée dans les systèmes d’eau des exploitations d’élevage.

Figure 3 : Résultats d’inhibition de la croissance bactérienne in vitro par inoculation de BIŌNTE® QUIMITŌX® LIVŌX®.

Conclusion

Les biofilms constituent une menace pour la rentabilité de l’élevage, étant un facteur de risque significatif dans le développement de l’antibiorésistance, la présence d’infections récurrentes et l’usage excessif de médicaments. Dans les fermes, ces matrices représentent une structure complexe et persistante dont l’éradication complète est irréaliste dans le milieu de production réel, c’est pourquoi la gestion continue du risque doit primer sur l’élimination totale.

À ce stade, cet essai in vitro est proposé, qui confirme que BIŌNTE® QUIMITŌX® LIVŌX® exerce une puissante action antimicrobienne en inhibant le développement de pathogènes clés. Il se positionne ainsi comme une solution à base d’extraits naturels qui, en plus de contribuer à la santé et aux performances animales, constitue un outil stratégique efficace pour atténuer la formation de biofilm dans les systèmes d’eau des exploitations d’élevage.

Micotoxinas en alimentos para animales
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